Une résolution de l’ONU s’attaque au commerce illégal d’espèces sauvages à la suite de l’indignation de Cecil le lion

An African lion and her cubs at the Mara Masaai Reservation, Kenya.

Nous nous félicitons de l’annonce faite par les Nations Unies d’intensifier les efforts internationaux pour lutter contre le trafic illicite d’espèces sauvages.

Une question d’actualité mondiale

Par cette résolution, l’Assemblée générale des Nations Unies a appelé les pays à améliorer leur législation nationale pour prévenir, enquêter et poursuivre le commerce illicite d’espèces sauvages. Elle fait suite à l’indignation suscitée par la mort du lion Cecil Cecil au Zimbabwe et à la prise de conscience croissante du public de la cruauté inhérente au commerce mondial des espèces sauvages.

Ces progrès au plus haut niveau montrent que les dirigeants mondiaux prennent cette question au sérieux. Les pays ont maintenant convenu que pour lutter contre la criminalité liée aux espèces sauvages, la protection des animaux doit faire partie d’un effort mondial lié à l’éradication de la pauvreté, à la sécurité alimentaire et au développement durable.

Kate Nustedt, notre directrice des campagnes internationales pour la faune a dit :

“Il est encourageant de voir l’adoption de cette résolution qui reconnaît l’inquiétude mondiale à l’égard des animaux qui souffrent du commerce illégal d’espèces sauvages.

Cependant, nous savons que dans de nombreux cas, l’utilisation d’animaux sauvages pour le divertissement, la médecine traditionnelle, les produits de luxe et comme animaux de compagnie exotiques reste légale, ce qui représente un conflit fondamental dans nos devoirs envers les animaux sauvages.

Rien ne justifie un tel traitement de notre précieuse faune sauvage. Les animaux sauvages appartiennent à la nature et ne sont pas à nous pour nous divertir ou pour des produits”.

Commerce légal d’animaux sauvages

L’élevage, la location et la vente de lions et d’autres animaux sauvages font tous partie des chaînes commerciales légales. Le commerce soutient des activités telles que le caressage des lionceaux, la chasse aux ” conserves “, les promenades à dos d’éléphant et l’utilisation des tigres comme accessoires photographiques pour se faire soi-même.

Les animaux sauvages souffriront à chaque étape de ce commerce intrinsèquement cruel et sont souvent maintenus en captivité dans des conditions qui ne peuvent répondre à leurs besoins toute leur vie.

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